Contrat à prix minimum

Qu’est-ce qu’un contrat à prix minimum ?

Un contrat à prix minimum est un contrat à terme qui garantit au vendeur un prix minimum à la livraison. Ce type d’arrangement est utilisé avec les produits de base pour protéger les producteurs des fluctuations de prix sur le marché. Les contrats à prix minimum sont courants dans les ventes agricoles, par exemple, la vente de céréales.

Un prix minimum est généralement spécifié parce que les produits agricoles peuvent se gâter et perdre tout ou partie de leur valeur s’ils ne sont pas distribués rapidement.

Renseignements clés :

  • Un contrat à prix minimum est un contrat à terme qui contient un prix plancher garanti à la livraison de l’actif sous-jacent.
  • Ce type d’arrangement est le plus courant pour les dérivés agricoles, car ces types de produits sont sujets à la détérioration, ce qui peut éroder leur valeur marchande.
  • Un contrat à prix minimum spécifiera la quantité exacte, le prix minimum et la période de livraison pour la marchandise sous-jacente spécifiée.

Comprendre un contrat à prix minimum

Un contrat à prix minimum permet à un producteur de produits agricoles de déterminer la quantité de son produit qu’il doit stocker et la quantité qu’il doit décharger pour effectuer des livraisons et recevoir un prix acceptable pour ses produits.

Un contrat à prix minimum a un langage qui spécifie les détails de la livraison, y compris la quantité et la qualité précises de la marchandise à livrer, son prix minimum, et ce que sera la période de livraison pour le sous-jacent spécifié. Un avantage pour le vendeur est qu’un contrat à prix minimum spécifie généralement une période pendant laquelle le vendeur peut choisir de vendre le produit à un prix supérieur au minimum fixé pour profiter de taux de marché plus élevés. De cette façon, les contrats à prix minimum sont assortis d’une disposition semblable à une option de vente dans d’autres types de négociation.

La livraison est l’étape finale d’un contrat à prix minimum. Le prix et l’échéance sont fixés à la date de la transaction. Une fois la date d’échéance atteinte, le vendeur est tenu de livrer la marchandise si la transaction n’a pas encore été clôturée ou inversée avec une option de compensation.

Exemple de contrat à prix minimum

Un producteur de soja peut décider de vendre 100 boisseaux de soja à l’entreprise A en juin. Le prix de livraison au comptant de ces boisseaux est de 6,00 $. Dans le contrat, le producteur spécifie un appel de décembre, avec un prix d’appel de 8,00 $. Dans le cadre du contrat à prix minimum, le cultivateur paiera également une prime de 0,50 $ par boisseau et des frais de service de 0,05 $.

Le calcul du contrat est le prix de la livraison au comptant moins la prime et les frais de service. Dans cet exemple, le prix minimum garanti par boisseau est de 5,45 $ (6,00 $ – 0,55 $ = 5,45 $).

En décembre, si le prix du soja est passé à 9,00 $, l’option d’achat de 8,00 $ vaut maintenant 1,00 $, soit la différence entre les deux chiffres. Ce 1,00 $ est ajouté au prix minimum, ce qui donne un prix total garanti au producteur de 6,45 $ par boisseau. C’est 1,00 $ de plus que le prix minimum garanti par le contrat.

Une autre possibilité est qu’en décembre, le prix du soja n’aura augmenté que jusqu’à 7,00 $. Dans ce cas, l’option d’achat ne vaut rien, puisque le prix à terme s’est avéré inférieur au prix d’achat. Le cultivateur reçoit donc le prix minimum de 5,45 $.

Dans ce deuxième scénario, l’inconvénient du contrat est clair. Le vendeur a payé une prime de 0,50 $ et des frais de service de 0,05 $ pour une option d’achat qui ne lui a pas permis d’obtenir un meilleur prix pour sa récolte. Il aurait pu faire un plus grand profit avec un contrat sans ces frais.

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